La treve est finie, la chicane est reprise et un conflit sans solution menace l’Argentine

ARGENTINA
 

La chicane est reprise entre le gouvernement et les agriculteurs.

 
A n’y rien comprendre, meme les analystes se perdent en conjonctures et dans les marges des discours.
 
Chose certaine, la position du gouvernement de la reine Cristina est de plus en plus dur et intransigeant et on sent le souffle de son mari qui est bien a l’aise dans les coulisses.  
 

Les quatre groupements d’agriculteurs recommencent donc les manifestations. Ils ont aussi donne la consigne de ne pas couper les routes afin d’eviter encore une fois les problemes d’approvisionnement suivis d’une inflacion certaine.

 

Cependant, rien n’est moins sur. Connaissant le peu de respect des agriculteurs pour leurs propres dirigeants, il est peu probable qu’ils suivront les directives.

 

A preuve, moins de 24 heures apres la fin de la treve, des routes sont deja coupees, il y des escarmouches entre les agriculteurs et les automobilistes qui en ont ras-le-bol et c’est la confusion totale un peu partout. Le pire est a prevoir. 

 

Seule casi certitude est que le gouvernement semble avoir reussi a briser l’apparente solidarite precaire des quatre groupements d’agriculteurs qui n’ont pas une histoire d’unite et de consensus.

 

Ce qui reste nebuleux sont les raisons qui motivent le gouvernement a provoquer cette crise sociale.

 

Et les gens? Bof! les gens…

 

Kirchner lideró el triunfo de los duros del Gobierno
Los moderados son ya una especie en extinción en el gobierno de los Kirchner. La línea más dura de la administración ganó ayer la iniciativa y la decisión. Néstor Kirchner es el jefe de esa corriente de confrontación, para la cual sólo vale la victoria en campo arrasado. Los productores rurales volvieron a la protesta activa cuando se dieron cuenta de que las condiciones de la negociación cambiaban siempre con el rápido correr de las horas.
Es la estrategia de Kirchner: empujar al campo al paro y al corte de rutas. Obligarlo a provocar el desabastecimiento y una mayor inflación en los precios de los alimentos, que son las cosas más esenciales en la vida de las personas.

Es probable que el campo esquive ese endiablado desafío, pero de todos modos resulta difícil, si no imposible, entender la lógica de un gobernante que juega a la guerra, a los triunfos y a las derrotas, con un eventual y extendido sufrimiento social. Aun cuando la estrategia de Kirchner se cumpliera y el campo fuera vencido, ¿a qué precio, medido en penuria social, lo lograría? ¿Para qué, en última instancia, si sólo se tratara de una diferencia de métodos prácticos? http://www.lanacion.com.ar/politica/nota.asp?nota_id=1010677

 

Cristina in the land of make-believe

Dashing hopes of change, Argentina’s new president is leading her country into economic peril and social conflict.

She romped to an easy victory in last year’s presidential election by promising to maintain Argentina’s impressive economic performance while easing its social tensions and rebuilding its foreign relations. Yet just five months, Argentina is worse off on all three counts. Already, her government looks in disarray. It has provoked a tax revolt by farmers. On April 24th, it lost its most important new face when Martín Lousteau resigned as economy minister over a policy disagreement. The price of Argentina’s bonds has plunged as investors show little confidence in the government.

According to unofficial calculations, inflation has reached 25% (officially, it is 9%). Ms Fernández shows little sign of curtailing the dash for growth at any price.

But overheating and inflation are already bringing Argentines some of these woes—and if unchecked will in time bring all of them. The statistics agency has stopped releasing poverty figures. Using an independent estimate of inflation, the poverty rate has risen from 27% in 2006 to 30%, with 1.3m Argentines descending into poverty last year.

In March she raised taxes on agricultural exports. Buoyed by record world commodity prices and a favourable exchange rate, farmers had hitherto grudgingly accepted the levies. But the tax increase, together with rising inflation, cut the profit margin on soyabeans to just 6%, for example. The farmers launched an unprecedented campaign of strikes, roadblocks and pot-banging protests in city centres.

Taken aback, Ms Fernández’s response was tellingly authoritarian and unstatesmanlike. She accused the farmers of greed and, improbably, of seeking a military coup. Government rent-a-mobs of piqueteros (unemployed protesters receiving state welfare payments) were unleashed against the farmers and their supporters. http://www.economist.com/world/la/displaystory.cfm?story_id=11293743

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