Morts suspectes à Buenos Aires & “Sugestivamente están muriendo muchos militares”

ARGENTINA

Morts suspectes à Buenos Aires
Plusieurs personnalités accusées d’avoir commis des crimes atroces pendant la dictature sont mortes mystérieusement ces derniers mois alors qu’elles s’apprêtaient à témoigner devant la justice.
Bien que tous les soupçons dénoncent un réseau d’intérêts et de protections qui aurait survécu à l’effondrement de la dictature argentine, personne dans le pays n’ose prononcer le nom de ceux qui s’attachent aujourd’hui à effacer les traces de la répression. Les accusés qui dérangent ne sont d’ailleurs pas les seuls à être mis hors d’état de nuire. On se souvient de l’affaire dite “du premier disparu de la démocratie”, qui date de 2006 et qui n’est toujours pas résolue. Lors du premier procès qui s’était tenu après l’annulation des lois d’impunité, le menuisier Jorge López, victime de tortures et témoin essentiel de l’accusation, avait disparu sans laisser de traces .Beaucoup avaient vu dans cette disparition un avertissement sur ce qui pourrait se passer lors des procès à venir, d’autant que nombre des victimes de la dictature n’ont jamais osé dénoncer les ­atrocités.
 
“Sugestivamente están muriendo muchos militares”
Cuando la Justicia apenas comenzó a investigar el supuesto suicidio del represor Paul Alberto Navone, la presidenta de Abuelas de Plaza de Mayo, Estela de Carlotto, expresó su preocupación porque “sugestivamente están muriendo muchos militares que tienen que ser citados y que tienen que declarar”. “Lo que es terrible y conmueve es dónde estarán o en qué manos estarán nuestros nietos, porque están eliminando, prácticamente, gente”, dijo Carlotto, en relación con la muerte de Navone y el homicidio del prefecto Héctor Febres, responsable de los bebés nacidos en la Escuela de Mecánica de la Armada. Para Hijos e Hijas por la Identidad, la Justicia, contra el Olvido y el Silencio, “es evidente que los genocidas no quieren que se sepa dónde están nuestros hermanos, que ellos apropiaron”. Con este nuevo caso se reavivó la discusión sobre la situación de los militares sometidos a juicio por los crímenes cometidos durante la última dictadura.
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